Une histoire de steak

par mcordey

Je viens de me faire cuire mon deuxième steak à vie. À 28 ans. Le premier, c’était la semaine dernière… Bon, mieux vaut tard que jamais! Est-ce qu’ils étaient bons? Sérieusement, pour une semaine de premières fois, je me donne pas mal plus que la note de passage!

Mon premier était plutôt médium (alors que je l’aime quand même saigant). Une coupe un peu trop mince, une cuisson un peu trop longue, et voilà le travail. Le deuxième, par contre, ressemblait pas mal plus au drapeau du Québec : bleu! Une coupe plus épaisse, une cuisson un peu moins longue, et voilà le travail encore une fois…

Quand j’ai demandé à mes amis : « comment tu fais cuire ça un steak? », ils m’ont tous ou à peu près dit : « Ben, c’est de l’essai-erreur. Tu vas voir… ». 

Cool! Heureusement qu’on parlait pas de saut en parachute. Ou encore de comment débarquer en Normandie en 1944! C’est pas comme si j’avais peur d’attraper la maladie du hamburger, non plus… Bref, si vous voyez que j’écris plus rien sur mon blogue pendant trois semaines, appelez-moi donc une ambulance!

Mais bon, le steak était quand même pas pire… Un peu trop bleu, mais comestible. Espérons-le! 

Tout ça pour dire que cette expérience m’a ramené à un drôles de phénomène qui a un peu pris de l’ampleur avec les zinterwebs : la honte!

Vous souvenez-vous du truc le plus honteux que vous avez tapé sur google? Moi, ça devait ressembler à : « How to cook Kraft Diner in microwave ». Vous aurez beau rire de moi tant que vous voulez, je sais pas si je serais encore en vie si j’avais pas googlé ça! Et récemment, j’ai donc aussi googlé : « how to cook a steak ».

Bon, je ne vous inviterai pas à manger chez moi tout de suite. Sauf si vous me faites à manger, bien sûr. Mais toujours est-il que sans la honte de « googler » quoi que ce soit, je ne saurais pas comment faire un steak. Ni d’autres affaires d’ailleurs. Mais ça, j’en parlerai pas trop fort parce que ma mère lit mon blogue…

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