10 choses que je déteste d’internet

par mcordey

Internet a révolutionné notre façon de s’abreuver d’inutilités. À commencer par les listes. Personnellement, je n’ai jamais autant lu de listes de ma vie. Alors pour rendre hommage à cette technologie qui alimente notre rapport d’amour / haine avec le virtuel, voici une liste inspirée d’un classique pour adolescents mettant en vedette le regretté nominé aux oscars pour Brokeback Mountain et le cancéreux de 50/50 : « Dix choses que je déteste de toi ».

1. L’heure dans la messagerie Facebook

Facebook a décidé que c’était utile pour l’humanité que les individus sachent à quelle heure leur message avait été lu dans sa messagerie instantanée. C’est une décision qui a été poussée par le lobby des antidépresseurs qui vend beaucoup plus de médicaments depuis que les gens angoissent en se demandant quand est-ce que leur ami va leur répondre étant donné qu’il a CLAIREMENT LU le message indiquant : « Faut qu’on se parle… J’ai rencontré quelqu’un d’autre ».

 

2. Les publicités sur Youtube (ou en général)

J’attends encore la confession de l’accroc de la pub qui avoue toujours écouter les pubs des vidéos Youtube jusqu’au bout.

 

3. Les vidéos de chats

Si vous saviez à quel point ça me décourage quand je vois qu’un vidéo de chat a été vu plus souvent que tous les films que je vais faire dans ma vie…

 

4. Le contenu NSFW (Not safe for work)

Quand je tombe sur du contenu NSFW, j’ai toujours peur de me faire pogner par mon boss si je clique dessus. Même si je fais une job de travailleur autonome de chez moi. Il me semble que pour rendre les choses plus simples, on pourrait créer les adresses qui se terminent par .nsfw comme, par exemple, pour un site comme http://www.vatican.nsfw.

 

5. Le spam

Imaginez si jadis, les spammers avaient eu la brillante idée de nous envoyer par la poste traditionnelle ou par le publisac de la pub disant « enlarge your penis ». D’ailleurs, j’y pense… J’ai jamais vu un spam du genre en français. Est-ce que c’est parce que ça pogne juste en anglais? Ou peut-être que la traduction française « grossissez votre engin » portait trop à confusion pour les douchebags de Laval qui comprenaient pas si on parlait de leur Huyndai Accent avec un aileron ou de leur épandeur de gènes de bas niveau.

 

6. Les fautes d’orthographe

Si tu sais pas écrire, farme ta yeule… Moi je sais pas faire à manger, donc je me fais livrer. Je cuisinerai pas pour toi, tu vas mourir. Et quand tu fais beaucoup de fautes, c’est moi qui meurs un peu…

 

7. Tout ce qui devient « viral »

À partir du moment où quelque chose devient « viral », c’est qu’on a clairement besoin d’un antibiotique pour s’en débarrasser.

 

8. Les blogues

Surtout ceux qui font des listes.

 

9. La géolocalisation des adresses IP

Internet a ouvert les frontières, mais quand je veux écouter du contenu vidéo d’un autre pays et que ça dit que « ce contenu n’est pas disponible dans votre région », ça prouve que y’a des compagnies qui se pensent encore au Moyen-Âge virtuel. C’est un peu comme si tu voulais aller manger une bonne bouffe dans un grand resto et qu’après avoir fait le tour du menu, le serveur te disait : « ce contenu n’est pas disponible dans votre région ». Comme dirait mon père : « Y’a des claques qui se perdent… »

 

10. Les vidéos de chats (prise 2)

J’haïs tellement les vidéos de chats que je pense qu’ils méritent clairement deux places dans mon top 10. Ça a l’air qu’il existe même un festival de vidéos de chats. Quoique plus j’y pense, plus je me dis que je pourrais clairement déposer une demande de financement de film expérimental au Conseil des arts pour une oeuvre de deux heures de vidéos de chats. J’aurais peut-être des chances de faire un film et de manger autre chose que du Kraft Diner…

 

PS : J’haïs tous les vidéos de chats, sauf celui-là!

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